Certains aiment en silence. Ils portent leur peine comme une armure, non pour se protéger eux-mêmes, mais pour épargner ceux qu’ils aiment.
Le silence de Julien n’était pas une absence. C’était une douleur muette transformée en amour, lourde à porter, et exprimée de la seule manière qu’il connaissait.
En comprenant enfin cela, j’ai trouvé ce que je cherchais depuis si longtemps : une paix douce, tardive, mais sincère.