Cette reclassification va bien au-delà d’une simple question de statistiques ; elle met en lumière une population considérable jusqu’alors négligée par la médecine traditionnelle. Les personnes souffrant d’obésité basées uniquement sur les critères anthropométriques courants des risques nettement plus élevés de diabète de type 2, de maladies cardiovasculaires et de décès prématuré que celles dont la répartition des graisses est saine.
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Une étude marquante révèle que 70 % des Américains répondent désormais aux critères de l’obésité.
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