Depuis des décennies, l’indice de masse corporelle (IMC) est la référence en matière d’évaluation de la santé, mais une étude novatrice du Mass General Brigham révèle ses lacunes importantes.
En intégrant la répartition des graisses corporelles – et plus particulièrement la graisse abdominale – aux critères diagnostiques, les chercheurs ont constaté que près de 70 % des adultes américains répondent désormais à la définition de l’obésité.
Ce changement introduit deux nouvelles catégories : l’obésité basée sur l’IMC et les critères anthropométriques, et l’obésité basée uniquement sur les critères anthropométriques. Cette dernière catégorie est particulièrement alarmante, car elle concerne des personnes qui semblent avoir un poids santé sur la balance, mais qui présentent des niveaux dangereux de graisse viscérale au niveau de l’abdomen.