Paradoxalement, plus on en consomme, plus l’organisme devient résistant à l’insuline, et plus le cerveau peine à utiliser efficacement le glucose comme carburant. Les glucides sont en réalité le seul macronutriment optionnel (non indispensable) pour le cerveau : le foie peut produire tout le glucose nécessaire à partir des protéines et des graisses.
Pour retrouver une énergie stable, un esprit clair et une humeur équilibrée, la clinicienne propose d’expérimenter, avec l’aide d’un professionnel de santé, un régime pauvre en glucides fondé sur des aliments bruts : variante paléo (environ 90g par jour), cétogène (20 g par jour) ou carnivore (0 g visible). L’objectif : ajuster l’équilibre entre glucides, protéines et graisses selon ses besoins, stabiliser l’énergie et créer un terrain métabolique optimal pour le bien-être mental et, en prime, faire pétiller les endorphines !