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Roselyne Bachelot tacle Jordan Bardella et il riposte…Voir plus

Pour elle, ce n’est pas seulement le machisme masculin qui est à l’œuvre dans la politique, mais aussi une certaine rivalité féminine. Cependant, Roselyne insiste sur l’importance pour les femmes d’apprendre à travailler ensemble. « Les femmes doivent apprendre à travailler en réseau. Nous sommes encore trop marquées par ce qu’on appelle la « psychologie du harem »où celle qui est choisie par le doigt du sultan l’est au détriment des autres. », a-t-elle déclaré. Selon l’ancienne ministre de la Culture, les femmes ont souvent l’impression qu’elles ne peuvent réussir que si les autres échouent, ce qui les empêche de créer des alliances fortes entre elles.

La solidarité féminine, une nécessité pour survivre

L’ancienne ministre appelle à une nouvelle approche : la solidarité entre femmes. « J’ai voulu que les femmes du gouvernement soient des amies, qu’elles sachent qu’elles pouvaient compter sur moi. », a-t-elle révélé. Celle qui est désormais chroniqueuse radio cite notamment les moments où elle a pris la place de jeunes ministres pour des débats parlementaires nocturnes ou le week-end afin qu’elles puissent s’occuper de leurs enfants. Pour elle, cette entraide est cruciale si les femmes veulent véritablement s’imposer dans le milieu politique.

Roselyne Bachelot souligne également son engagement auprès d’associations féminines et féministes, rappelant qu’elle a toujours travaillé aux côtés de femmes de toutes sensibilités politiques. Cette expérience en réseau est une clé de la réussite en politique pour les femmes. Elle se bat pour la féminisation de son parti, l’UMP, et espère voir émerger plus de femmes dans des postes de pouvoir. Un véritable esprit de sororité.

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