
Le régime alimentaire occidental, hautement transformé , pauvre en fibres et riche en sucre, est souvent mis en avant. Depuis les années 1970, l’utilisation généralisée d’additifs tels que le sirop de maïs à haute teneur en fructose a été associée à une augmentation explosive des troubles métaboliques, notamment le surpoids et l’obésité , qui sont des facteurs de risque reconnus.
À cela s’ajoute un mode de vie de plus en plus sédentaire , combiné à un temps d’écran croissant, qui nuit à l’activité physique. Le manque d’exercice ralentit le transit intestinal , favorise l’inflammation chronique de faible intensité et perturbe notre système digestif.
Autre possibilité : le microbiote intestinal , cet écosystème bactérien qui joue un rôle central dans la digestion et l’immunité. L’utilisation fréquente d’antibiotiques pendant l’enfance, associée à une alimentation déséquilibrée, peut perturber durablement cet équilibre fragile et fragiliser la barrière intestinale .
Mesures simples de réduction des risques

Bien que certaines causes restent floues, une chose est sûre : de simples habitudes peuvent protéger efficacement la santé digestive.
- Adoptez une alimentation variée et équilibrée : privilégiez les fruits, les légumes, les légumineuses et les céréales complètes . Limitez votre consommation de charcuterie, de charcuterie transformée et d’aliments riches en sucre.
- Faites de l’exercice régulièrement : 30 minutes de marche rapide par jour ou 2,5 heures d’activité modérée par semaine suffisent à améliorer la digestion et à réduire l’inflammation .
- Evitez les facteurs aggravants : le tabac , la consommation excessive d’alcool et le stress chronique fragilisent l’organisme et perturbent l’ équilibre digestif.