L’environnement de sommeil joue également un rôle. Une pièce trop chaude ou trop froide, la lumière des véhicules de passage ou même les mouvements du partenaire peuvent perturber le sommeil. Comme le cerveau passe à des phases de sommeil plus légères vers le matin, il réagit plus sensiblement à ces perturbations.
Certaines personnes associent le réveil à 3 ou 4 heures du matin à des croyances spirituelles ou culturelles, appelant souvent ce moment une « heure spéciale » de conscience ou de transformation. Bien que ces interprétations puissent être significatives sur le plan personnel, la médecine se concentre sur des causes physiques et psychologiques plutôt que sur des causes mystiques.
Les changements hormonaux peuvent également jouer un rôle, surtout avec l’âge. Les fluctuations de la production de mélatonine, la ménopause, les dysfonctionnements thyroïdiens ou les rythmes irréguliers du cortisol peuvent affecter le cycle sommeil-veille. Certains médicaments, notamment ceux contre l’hypertension, la dépression ou l’asthme, sont également connus pour interférer avec le sommeil nocturne.