Les spécialistes rappellent que de nombreux facteurs peuvent influencer ce phénomène : les traitements médicaux, l’alimentation, la température ambiante ou encore la simple évolution du métabolisme. Rien ne permet aujourd’hui d’affirmer qu’il existe une odeur typique annonçant la fin de vie.
Ce que la science confirme en revanche, c’est que l’odorat humain, bien que souvent sous-estimé, est capable de détecter des signaux extrêmement précis, parfois même inconsciemment.
Une perception avant tout humaine et instinctive
Notre intuition joue un rôle essentiel dans ce type de ressenti. Lorsqu’un proche s’affaiblit, nous devenons naturellement plus attentifs à son souffle, à son regard, à son odeur aussi. Ce n’est pas un “sixième sens”, mais plutôt une forme de vigilance affective, nourrie par l’attachement et la peur de la perte.
Il arrive donc que certains perçoivent des signes avant-coureurs sans pouvoir les expliquer, simplement parce que leur esprit et leur corps sont en alerte émotionnelle.
Accueillir ces moments avec douceur
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