Le ressentiment naît rarement d’un seul événement : il s’accumule au fil du temps, entre incompréhensions et maladresses. Mais il n’est jamais trop tard pour désamorcer la douleur et rouvrir le dialogue.
Commencer par reconnaître la souffrance, sans chercher à se défendre, peut déjà tout changer. Parfois, une simple phrase — “Je comprends que tu aies pu te sentir blessée” — vaut mille excuses.
Parce que derrière le silence, il y a souvent encore de l’amour. Il suffit parfois d’un pas, même tout petit, pour rallumer le lien.