Le courant est passé instantanément. Ils se sont assis au café de l’auberge, ont partagé une tasse, une conversation, des souvenirs. Margarette lui parla de René, de ses oiseaux, de ses petits-enfants. Daniel l’écoutait, ému, attentif. Il était à Paris pour repérer des lieux de tournage pour un film… et cette rencontre changea tout.
Du banc du parc à l’écran de cinéma
Quelques jours plus tard, une lettre manuscrite arriva chez Margaret. C’était Daniel. Il écrivait qu’il avait parlé d’elle au réalisateur. Que cette rencontre l’avait profondément marqué. Que leur échange avait inspiré une nouvelle scène. Mieux encore : le film allait s’intituler Le banc de Margaret. Et il souhaitait qu’elle apparaisse brièvement dans le film, sur ce fameux banc, nourrissant ses oiseaux comme chaque matin.*