Ce jour-là, rien ne semblait sortir de l’ordinaire. Margarette, 82 ans, faisait sa promenade quotidienne, comme toujours, avec sa canne dans une main et un sachet de graines pour oiseaux dans l’autre. Elle avançait tranquillement vers son banc préféré, niché sous un grand chêne dans le parc de son quartier. Mais ce mardi matin allait marquer un tournant surprenant dans sa vie paisible.
Juste à côté du banc, à demi dissimulé, un objet noir attira son regard. C’était un portefeuille. Élégant, en cuir, et étonnamment lourd. Margarette l’ouvrit… et resta bouche bée.
Un visage familier dans un objet perdu
À l’intérieur : des billets impeccables, des cartes, et surtout une carte d’identité. En la découvrant, Margarette sentit son cœur s’emballer. Ce regard, ce sourire… Elle les connaissait. Daniel Craig. L’acteur que son défunt mari adorait. Celui dont les films accompagnaient leurs soirées et qu’ils étaient allés voir ensemble au cinéma pour leur cinquantième anniversaire de mariage.
Mais que faisait Daniel Craig à Paris ?
En fouillant un peu plus, elle découvrit une carte d’une auberge dans le marais. Une note manuscrite indiquait : « Chambre 204 – Craig ». Coïncidence ? Peu probable.
Quand l’instinct l’emporte sur la raison