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7 types de poissons que vous ne devriez jamais manger

Le poisson est souvent salué pour ses vertus nutritionnelles : il est riche en oméga-3, en protéines complètes et en nutriments essentiels au bon fonctionnement du corps. Il est même considéré comme un allié majeur de la santé cardiaque. Pourtant, tous les poissons ne sont pas sans danger. Certains peuvent contenir des substances toxiques, provenir d’élevages douteux ou encore menacer la biodiversité marine. Il est donc essentiel de savoir lesquels éviter,

Tilapia : un profil nutritionnel déséquilibré

Très consommé, notamment en Amérique du Nord, le tilapia est souvent perçu comme un choix sain. Pourtant, il affiche un déséquilibre flagrant entre les acides gras oméga-6 et oméga-3. Si ces deux graisses sont indispensables, un excès d’oméga-6 combiné à une carence en oméga-3 favorise les inflammations chroniques, l’hypertension et le développement de maladies cardiovasculaires. Le tilapia figure parmi les poissons ayant les pires ratios en ce domaine.

Par ailleurs, le tilapia importé est fréquemment épinglé par la FDA américaine pour ses niveaux inacceptables de résidus chimiques. Certains producteurs utilisent des substances cancérigènes pour lutter contre les parasites dans les fermes aquacoles, en dépit des interdictions dans de nombreux pays. De plus, les élevages intensifs recourent largement aux antibiotiques, ce qui alimente le phénomène préoccupant de résistance aux antibiotiques chez l’humain.

Maquereau roi : un concentré de mercure

Contrairement à ses cousins comme le maquereau de l’Atlantique ou le maquereau Atka, le maquereau roi (King Mackerel) est à éviter. Prédateur situé en haut de la chaîne alimentaire, il consomme d’autres poissons et accumule avec le temps d’importantes quantités de mercure. Ce métal lourd est associé à de nombreux troubles : atteintes neurologiques, dysfonctionnement rénal, retards de développement chez les enfants.

En plus du mercure, ces poissons stockent des toxines persistantes comme les PCB, qui peuvent rester actifs dans l’environnement pendant des décennies. Ces substances s’accumulent dans les tissus adipeux du poisson, puis dans le corps humain après ingestion.

Hoplostèthe orange : longévité toxique et menace pour les océans

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