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Le protocole du Dr. Mercola pour la détoxification post-vaccinale COVID-19

Le Dr. Mercola évoque un lien possible entre la protéine Spike vaccinale et les maladies à prions, des affections neurodégénératives fatales causées par le mauvais repliement de protéines cérébrales. Il relaie les travaux de Stéphanie Senneff, Ph.D., chercheuse au MIT, qui aurait identifié des séquences dans la protéine Spike du SARS-CoV-2 présentant des similitudes avec les régions formatrices de prions. L’hypothèse soulevée est que la protéine Spike, notamment celle produite suite à la vaccination (qui aurait subi certaines modifications par rapport à la protéine virale naturelle pour optimiser la réponse immunitaire), pourrait favoriser un mauvais repliement protéique, augmentant le risque de troubles neurologiques. Des symptômes variés tels que l’ataxie (troubles de la coordination), des pertes de mémoire, des difficultés d’élocution (aphasie), des changements de personnalité, et des myoclonies (contractions musculaires involontaires) sont listés comme manifestations potentielles.

L’énigme des « caillots fibreux »
Un autre point d’inquiétude concerne l’apparition de « caillots fibreux » inhabituels. Ces formations, décrites par certains embaumeurs comme étant blanches, longues, denses, élastiques et ressemblant à des vers, auraient été observées avec une fréquence accrue chez les défunts depuis le début de la campagne de vaccination. Contrairement aux caillots sanguins classiques, ils seraient retrouvés y compris dans les artères. La protéine Spike est à nouveau désignée comme le principal suspect, capable d’induire une inflammation endothéliale (paroi interne des vaisseaux) et une hypercoagulabilité. Des publications scientifiques (une revue dans Biomedicines en 2023 et une étude dans Circulation fin 2021) sont citées pour appuyer l’idée que la protéine Spike vaccinale pourrait interagir avec les récepteurs ACE2, déclencher l’agrégation plaquettaire et l’inflammation, conduisant à ces formations. Ces caillots pourraient augmenter le risque de syndrome coronarien aigu (SCA).
Le syndrome post-vaccinal (« long vax »)
Le Dr. Mercola aborde longuement le « Syndrome Post-Vaccinal » (SPV), aussi appelé « Long Vax », qui se caractériserait par une persistance de symptômes débilitants des semaines, voire des mois, après la vaccination. Ces symptômes seraient similaires à ceux du COVID long mais parfois décrits comme plus sévères. Une étude parue dans Vacunas en 2024 est mentionnée, indiquant qu’une proportion significative de vaccinés (52,8% après la première dose, augmentant à 83,9% après des rappels dans l’étude citée) aurait développé de tels symptômes. La liste inclut une fatigue invalidante, un « brouillard cérébral », des neuropathies (engourdissements, douleurs), des palpitations, des acouphènes, des maux de tête persistants, des sensations de brûlure, et des vertiges. Le fardeau psychologique (malaise général, peur, sentiment d’impuissance, anxiété, dépression) est également souligné comme une composante majeure de ce syndrome. La protéine Spike, par une inflammation chronique ou des réactions auto-immunes, serait la cause sous-jacente.
Stratégies de « détoxification » et de prise en charge proposées

 

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