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Ma femme enceinte a commencé à rentrer tard le soir – j’ai perdu le contrôle quand j’ai découvert la raison
Cette prise de conscience m’a permis de mieux comprendre mon rôle en tant que partenaire. Il ne suffisait pas de tenir tête à ses intimidateurs ; je devais être sa source constante de soutien, son refuge dans la tempête.

Un homme et sa femme s’embrassent | Source : Pexels
Je me suis retrouvée à chercher des moyens de l’aider à guérir, à consulter des thérapeutes et à faire des lectures approfondies sur les conséquences de l’intimidation au travail. Nos conversations ont évolué, devenant plus profondes et plus ouvertes.

Une femme faisant des recherches sur son ordinateur portable pendant que son mari fait des recherches sur son téléphone | Source : Pexels
Je l’ai encouragée à exprimer ses peurs, ses doutes et ses rêves, en lui assurant qu’elle n’était pas seule, que nous étions dans le même bateau. Alors qu’elle commençait à guérir, nous avons également pris des mesures proactives pour préserver sa santé mentale et son bien-être.

Un couple assis à une table en train de discuter | Source : Pexels
Elle a commencé à suivre une thérapie, un espace où elle pouvait explorer la complexité de ses émotions et de ses expériences. Ces séances lui ont ouvert les yeux, lui ont fourni des outils et des stratégies pour renforcer sa détermination et l’ont encouragée à me parler, afin que nous soyons mieux équipés pour nous soutenir l’un l’autre dans les difficultés de la vie.

Une jeune femme en thérapie | Source : Pexels
Simultanément, nous avons commencé à nous concentrer davantage sur les joies qui nous attendaient – l’arrivée de notre bébé. Nous avons consacré toute notre énergie à préparer sa naissance, à décorer la chambre d’enfant, à choisir des prénoms et à imaginer l’avenir que nous allions construire ensemble en tant que famille. Ces moments de joie et d’anticipation sont devenus notre sanctuaire, un rappel de la lumière au bout du tunnel.
